Carnets de bord_semaine du 11 au 15 février

 

Communauté de Communes Périgord Limousin


Un rapport

Le rendez-vous avec Nathalie est pris pour lundi à 10h30, elle vient à l’Escale Le rapport de concertation avec synthèse et recommandations lui a été envoyé. Il n’est pas abouti, il devra être ajusté une fois notre entrevue passée.

Nous avons plusieurs choses à voir avec elle, et notamment, où elle en est elle, de ses intentions, ces dernières semaines ont due l’amener à réfléchir. – qu’est -ce qu’elle retire de ces temps de travail avec le terrain, avec la commission, avec le Département? – comment elle se sent vis-à-vis de ce nouvel état? où sont ses intentions, sa volonté? – comment elle se voit avancer, quelle prochaines étapes?

Et de notre côté, on a, à un peu penser ce qu’on peut lui proposer maintenant comme service. On se dit qu’on a rempli notre part du contrat (animer, observer la concertation et en proposer une analyse) Notre boulot se termine avec le rapport que nous présenterons à la commission culture le 5 mars. et on peut pousser jusqu’à aller en conseil. Mais quelque chose me dit qu’en conseil il faut y aller avec le projet et ses actions concrètes listées et budgétées, et il faudrait en amont avoir fait un peu de lobbying auprès des maires. A voir avec elle?

les perspectives de continuer à travailler là-bas existent, allons saisir notre chance :-), voir le propos lié aux bibliothécaires.

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Nontron, itinérance culturelle et patrimoniale


temps de mise au point, de partage d’info au téléphone avec Amandine

Elle nous raconte ce qu’ils ont fait (La Botte de Paille et Thomas), elle nous tient informés de la méthodo employée, des axes de travail, des buts et intentions du co-pil, de ce qui est attendu de lui à ce moment du projet et on discute de notre articulation quand à l’animation de la soirée; ça n’apparaît pas encore clairement. Mais pas d’inquiétude,  c’est certainement une « mesure de prévention » et de « réassurance ».

restitution des éléments de l’état des lieux en co-pil et exercices de hiérarchisation

Nous y sommes, premier temps de restitution de ce contrat pour lequel nous sommes sous-traitants de la Botte de Paille. Aujourd’hui, donc au programme du Co-pil: hiérarchiser les trois éléments qui permettront de concevoir les scenarii: le public cible, les unités de lieux à visiter, la thématique.

La présentation est sérieuse et rondement menée, elle fait mouche, les élus sont satisfaits. On sent une grande maitrise des éléments, et un forme d’assurance dans la transmission. Le co-pil joue le jeu des exercices et hiérarchise les éléments. Au terme de cette soirée, l’équipe repart avec de quoi écrire des parcours. Même si, le travail d’état des lieux les a, en amont, largement et suffisamment nourris. Par cette séance nous accréditons l’implication et répondons aux besoins du financeur (Leader). Nous jouons nous aussi le jeu. Sans ça, nous n’y serions pas.

Ce que nous pouvons dire cependant:  le projet fédère (enfin), petit à petit le groupe de ceux qui voit que quelque chose en train de se passer augmente, le concret est là, quelque chose va exister, va se réaliser à partir de ce travail. Ce soir, c’est la com de com représenté par son vice -président au tourisme qui relève l’importance que d’avoir des projets à Nontron dans le contexte de fusion territoriale avec Superigueux et la recherche d’une identité pour cette nouvelle destination touristique.

→ il faut l’appeler ce Monsieur Gérard Savoye.

Il reste tout de même à être vigilent car toutes les dimensions ne sont pas encore découvertes, et notamment les autres acteurs du patrimoine, de l’animation et du tourisme (CPIE par ex), et d’autres sûrement, qu’il va falloir prendre en compte comme élément de contexte et peut-être comme partenaires.

Pour nous, il s’agira de rendre tout ça possible, on a un peu de temps pour savoir comment.

Petite note, il n’aura pas du tout eu besoin d’animation 🙂 et c’était très bien mené pour autant; ça en dit long sur les habitudes qui ont été prises :-). on en reparle, c’est certain.

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PNR, PAT et culture òc


Nous sommes invités à venir entendre de vive voix que notre collaboration se termine ici et maintenant, nous sommes le 12 février, il est 14h. Il est donc question de se parler, d’essayer de se comprendre, pour peut-être ne pas rester sur des formes de rancœurs, car nous avons tous envie de retravailler ensemble.

Alors, c’est parti, ça ressemble un peu à du rodéo, on y tient notre ligne, on est ferme et à l’écoute, on tente de pas leur rentrer dedans. On s’en sort bien, on ne se fâche pas et on ne plie pas non plus. C’est pas mal, pour des débutants. Notre message est clair: on est pas des prestataires, on était là en partenaires et si on expérimente, il faut accepter qu’on ne sache ce qu’on aura au résultat, à quoi ça ressemblera. S’il ne veulent pas de ce risque, il vaut mieux le savoir, ne rien faire ensemble et éviter les malentendus.

En bref, on en entend, on encaisse. On en donne aussi. Sans oublié que là dedans, il y a aussi la Région, et là on sent bien, qu’ils sont un peu en délicatesse avec ça.

Et puis, une fois toutes les vagues passées, dont une qui dit de notre part : « vous dîtes qu’on ne comprend rien, en effet, on ne comprend rien à vos attentes, vos envies, vos besoins, mais à vous 4 autour de la table, on entend 4 voix distinctes qui se font croire qu’elles sont sur la même longueur d’ondes. ce qui me vient aujourd’hui : » Non pas que ce ne soit grave, mais ayons conscience de ce phénomène et apprenons à travailler avec plutôt que de l’éluder, le dénier », mais ce n’est que la redite de ce qu’on se dit depuis des semaines, des mois, des années. (et qui trouve une concrétisation)

Et pour finir, un peu l’air de rien, François présente l’état de notre boulot sur le blog de PAT (faut dire qu’on y a un peu bosser pour donner à voir quelque chose qui parle et qui peut-être donne envie).

Voilà, il est 17h00, ils attendent qu’on leur envoie un lien pour naviguer dans le blog, ils vont réfléchir; il se peut que cet outil puisse répondre à certains de leur besoin, peut-être pas à tous (va peut-être en prendre son parti, les moutons à 5 PAT, ça ne se fait en Périgord-Limousin), et il leur faut revoir leur ligne budgétaire pour voir ce qu’ils peuvent investir. On repart vers le soleil couchant, des cowboys des temps modernes. Oui, c’est le far-west, et non, ce qu’on propose c’est de le regarder cet environnement à tous ses niveaux et sous toutes ses coutures, et d’arrêter de se faire croire qu’on navigue entre le pays des jouets et les tableaux du Douanier rousseau. Mais sans trop le dire :-).

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