Semaine 14_Où on inaugure en fanfare

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Cette semaine marque un point d’orgue, l’inauguration de l’espace mémoire de Rouffignac. Pour nous l’aboutissement d’une mission très rythmée et très engageante. Pour le reste, les missions se poursuivent et le rythme reste soutenu.

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Rouffignac, l’espace mémoire


On l’a fait : accompagner la mise en œuvre d’un espace dédié à un fait historique, quel défi, et quelle audace. On a été un peu culotté quand même, parce que ce genre de mission était pour nous encore expérimentale. Et un grand bravo à Christian qui s’est montré un régisseur hors norme. Digne de ce que nous aspirons à être : proches, impliqués et avec un seul intérêt :  celui de répondre au besoin et de le faire bien (ça fait deux ? Ouais) 🙂

On a passé une matinée d’inauguration incroyable, du monde, une communauté, une fanfare, des anciens et leurs drapeaux trop beaux, un maire grand, des partenaires émus, un village touché, et un soleil radieux pour les éclairer. Nous, on était aussi émus qu’eux, on a vibré comme eux, on était un peu eux.

Et puis, dans la foulée, il y a eu la visite pour les employés de l’Office de tourisme. Christian a assuré l’accueil et les manips techniques pas encore efficientes. Et enfin, on a fait le tour avec Anne, la graphiste de l’opération, qui n’en est pas revenu elle non plus de son travail. Et qui nous remercie pour lui avoir fait confiance et lui avoir donné l’opportunité de faire ce type de travail.

Quelle expérience pour tous ! Allez, il reste bien quelques bricoles, mais on en parle une autre fois, là on profite, on savoure. Et qu’est-ce que c’est bon 🙂

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Itinérance nontronnaise


Une réunion avec l’équipe Mairie pour parler des aménagements paysagers prévus, des projets qui pourraient voir le jour en guise de prolongement à l’itinérance, et les premiers éléments de planification. On aura bien abordé tout ces points. Et quelques autres encore, notamment le fait qu’il y a un attente forte sur la présence des métiers d’art, et qu’on aborde souvent l’idée d’un projet global, qui s’intègre dans une vision globale avec une organisation globale.

On entend aussi et encore qu’il est attendu une première phase de réalisation de cette itinérance dès cette année. Restons attentifs : on comprend que nous avons a travailler sur deux axes, celui de la réalisation de l’itinérance et celui de la cohérence en terme de politique pour la ville.

Alors, on avance dans notre document en ce sens, on garde à l’esprit qu’il est important de répondre à l’équipe municipale, et qu’elle nous posent deux questions. Nous aurons donc deux réponses, qui s’articulent et dépendent l’une de l’autre mais deux réponses tout de même.

Et deux temps de travail :

– Celui dans lequel nous sommes et qui répond au cadre du Leader, une étude de la matière patrimoniale et historique pour une itinérance en ville et l’écriture et la planification du projet qui en découle

– Celui qui devrait advenir et qui nous permettra, si la Mairie le souhaite, de réaliser l’itinérance et de travailler à la vision globale et à des actions cohérentes pour la ville. Là encore, on revient à ce qu’on sait faire, écouter et aider. Entendre les difficultés et chercher à les dépasser. Trouver notre point d’intérêt, et on le trouve toujours dans les personnes impliquées.

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Collectif ESS Dordogne


Et oui, ça se passe comme ça quand Bernard prend les choses en main, on est plus nombreux, on mange et on boit des coups et on est pleins d’idées. Nourris pour être prolixes. On passe par le filtre de quatre questions : qu’est-ce que le collectif peut m’apporter ? et apporter aux territoires ? Qu’est-ce que je peux apporter au Collectif ? Qu’est-ce qu’il manque ? A bâton rompu, on donne nos idées, on s’exprime, Bernard note au tableau.

Pour en savoir plus : venez vous joindre au Collectif 🙂

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Resson


Est-ce qu’on avait parlé du fait qu’il nous restait une petite fenêtre pour reprendre le projet et bénéficier du soutien financier d’OcTV (environ 10 000 €) ? Non ? Et bien c’est chose faite 🙂

Et mieux que ça, après un déjeuner avec Annabelle et Aliénor, Christian et Marlène (jeune réalisatrice/monteuse, nouvelle rencontre) décident de tenter l’aventure; reprendre l’intention de départ (montrer les initiatives alternatives autour de la nourriture en pays occitan par des occitanophones), et en faire un docu-fiction. Voilà, pas grand chose à dire, si n’est de nouvelles perspectives, de nouveaux défis, et une énergie déjà naissante pour que tout ça se réalise.

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