Semaine 15_Où on exerce notre opiniâtreté

***

Encore un effort, encore des efforts. Les dossiers s’enchaînent et ne ressemblent pas. Les contextes, les problématiques, les enjeux, eux, se ressemble pourtant : faire vivre nos territoires, les projeter dans un « demain » fertile et luxuriant.

***

Rouffignac, l’espace mémoire


Encore un effort, on y est presque 🙂

Et, il va falloir le faire cet effort. Il reste le panneau 6 à terminer, les cartels pour la vitrine à refaire, les fléchages et autres indications à prévoir, chiffrer et réaliser, faire l’éclairage définitif. Alors, Christian renfile sa coiffe de régisseur, et repart en mission coordination : Anne, Raymond, DGNéon, les maquettes, les devis, les signatures, l’impression, la pose.

Bien sûr, il manque des trucs, ce serait trop facile sinon, alors, il devra s’y coller à nouveau la semaine prochaine.

Le film n’est pas terminé, ou plutôt pas finalisé. Nous sommes d’accord avec la Mairie pour que l’ouverture soit reportée à Pâques. Nous parlons aussi, avec un élu, de la remise officielle du chantier. Ce sera vendredi prochain. C’est un peu comme un long voyage, les derniers kilomètres semblent toujours interminables. Mais pas question de fermer les yeux, on est presque arrivé.

***

 

Itinérance nontronnaise


Plusieurs temps de notre semaine sont consacrés à ce dossier. Nous y passons deux journées entières et une soirée, entre les rendez-vous et les déjeuners, nous y arpentons les rues, en long, en large, en travers, sous le soleil ou les nuages, à la tombée de la nuit, on (re-)découvre les rues, ruelles et places (chemin le long des remparts, jardins des arts, lavoir, allées de Bussac, vue depuis les marches du palais, etc.), et nos galeries de photos se ramifient.

Nous sommes à l’écriture du projet, et à sa planification. Nous travaillons avec la Mairie pour avancer avec eux, les comprendre au mieux. Leur besoin aujourd’hui et pour la fin du mois : remplir le dossier de demande au leader pour pouvoir obtenir les fonds sur cette étude de projet. Il faut pour cela rédiger le contexte, les intentions, donner les objectifs et les actions et décrire les moyens mis en œuvre (humains, financiers). Là, c’est pas le plus difficile, c’est ce qui vient d’être fait.

L’autre besoin, c’est de répondre au cahier des charges pour lequel nous sommes missionnés pour rédiger le projet et le plan d’actions. Autrement dit, la réalisation du scénario choisi en co-pil.

À priori, rien de bien sorcier. À priori. Mais voilà, c’est sans compter sur le terrain et les personnes avec lesquelles on travaille, leur contexte, leurs enjeux, leurs besoins, leurs possibilités d’agir. Au cours de ces deux dernières semaines de nouveaux éléments entrent dans l’équation : une voie de circulation, celle de Thame, va être aménagée par la Mairie. Et puis, Anne, la nouvelle directrice du Pays Périgord Vert, nous informe que le Pays, à travers le Leader (ou d’autres dispositifs) ne financera pas d’impression de livrets ou de supports papiers.

L’intérêt de construire autour des métiers d’art nous est rappelé, leur valorisation, leur rayonnement, leur intégration. La Mairie insiste sur les notions de cohérence, d’aménagement de la ville, de vision globale, et notamment depuis l’entrée de la ville, un premier point à travailler pour donner envie, conduire le visiteur et son regard.

Au final, Il nous faudra peut-être nous construire un bateau un peu plus conséquent qu’un circuit en ville. On se le redit : cette itinérance semble une opportunité pour la Ville de se projeter dans un projet global et ambitieux.

Nos rencontres et rendez-vous prennent donc cette couleur, cette tonalité :

– Avec le PEMA, on aborde les besoins du projet, on discute de la place des artisans d’art (supports pour la médiation, support pour la signalétique, support structurant pour les espaces végétalisés), et on évoque le rôle qu’il peut jouer : ressource et lien aux artisans. Un temps de travail avec eux est prévu le 14 mai. Les invitations sont parties en fin de semaine. Et une réunion opérationnelle, une.

– Avec la Mairie, on évoque les possibilités de mise en œuvre, et ça commence par des rencontres et des temps de travail avec les partenaires. Il nous faut nous assurer que les actions déboucheront sur la valorisation de métiers d’art et sur un aménagement cohérent des sites du parcours notamment par le déploiement d’espaces paysagers. On réfléchit aux instances de travail, les différents groupes, on programme une journée de rencontre (le 2 mai).

Toujours avec la mairie, on prépare le rendez-vous avec l’ATD pour les aménagements paysagers de la ville. On se donne pour mission de transmettre au mieux les besoins en terme d’inclusion des métiers d’arts et on réfléchit avec eux comment les espaces aménagés pourraient mieux accueillir l’itinérance, y jouer un rôle.

***

 

Resson : culture occitane et alimentation


Christian et Marlène travaillent sur leur note d’intention, ils cherchent le moteur, l’impulsion pour dérouler une trame fictionnelle. Ils restent attentifs à ne pas tomber dans le « pathos » (c’est pas un mousquetaire). De discussion en tentative, d’exploration en idée, ils n’en ont pas fini de se poser des questions et de chercher, mais ça a l’air de bien leur plaire.

Autre point de ce dossier, il semblerait nécessaire de trouver des financements complémentaires pour tenir le budget de réalisation.

***

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *