Semaine 17_Où le nord nous fascine

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Tandis que s’écrit l’épilogue de notre aventure avec Rouffignac, le village martyr et résistant, nous prenons de plein fouet le territoire nontronais. Escarpé, vert, fascinant, déjà fragile mais encore fort. Résistant, lui aussi, à sa manière.

Nous y cherchons obstinément la voie pour inciter chacun à s’y perdre.

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Rouffignac, l’espace mémoire


Les quiproquos s’enchainent et des rendez-vous se ratent, mais ce qu’il y a à faire se fait : la liaison maquette/système d’automation se règle, de nouvelles images sont intégrées au diaporama, l’écran d’accueil est un peu revu et le film est terminé. Il fera finalement une vingtaine de minutes.

Quelques tous petits détails restent encore à venir comme faire faire une plaque d’entrée pour les horaires et les informations, ou réimprimer les cartels de la vitrine sur un papier plus épais, mais rien de rédhibitoire pour une ouverture officielle au 1er mai.

Voilà, lundi à 17h, on « remet le chantier ». Une première pour nous. Un honneur que ce soit pour ce projet. Nous ne vous remercierons jamais assez.

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Itinérance nontronaise


Une semaine mouvementée, durant laquelle le projet avance sur plusieurs « fronts ».

Celui des liens à l’extérieur :

– Au leader pour prendre connaissance des procédures à suivre pour les dépôts des deux demandes liées à notre projet (en programmation pour la phase d’étude et en émergence pour la phase de réalisation), ce qui nous conduit à rédiger une note qui détaille les actions, et les moyens pour la phase 1.

– Au PEMA pour avoir des informations sur les coûts à prévoir pour les interventions des artisans d’art. Temps de travail à reporter pour cause de congés.

– À l’Office du tourisme pour confirmer le rendez-vous du 2 mai.

– Au CPIE (Centre Permanent d’Initiatives pour l’Environnement) pour voir quel partenariat pourrait être envisagé sur l’écriture du plan d’interprétation et de l’histoire à faire vivre dans l’itinérance.

Celui des liens à la Mairie :

– Une première fois, de manière informelle, avec Frédéric, le DGS, à l’occasion d’un retour sur les nouvelles concernant le Leader. On en profite pour refaire le point sur le besoin de la collectivité.  Elle cherche à formuler un projet global pour la ville et une phase réalisable en 2019.

– Et puis, une autre fois, plus officiellement mais très rapidement et au débotté, nous nous voyons pour faire un point rapide sur les demandes auprès du Leader et ce avec la comptable, pour parler de l’avancée de notre projection de mise en œuvre. Les axes de travail sont confirmés (valoriser les artisans d’art, aménager la ville, concevoir l’itinérance). Les étapes se dessinent : on commence par la voie de Thame comme site pilote du projet global qui reste une finalité de notre travail d’étude.

Celui du travail en interne :

On formule la synthèse de notre déroulé d’action pour le projet et on arrive à un document qui rassemble les axes de travail, leur phasage, et les modalités de mise en œuvre. La ligne s’écrit d’elle-même, un projet qui pourra se réaliser avec des acteurs ressources et des partenaires du territoire. C’est un peu ambitieux, pluridisciplinaire, et plein de transversalité, nous nous efforçons de penser les uns avec les autres et de garder une vision globale pour la Ville.

Nous savons que ne répondons plus depuis longtemps au simple besoin de mettre en œuvre une itinérance. Cette mise en œuvre est aujourd’hui intégrée, elle est une partie du projet. Les choses se sont décalées et ré-articulées au fur et à mesure des temps de travail avec le terrain. 

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