Semaine 29_Où on fait du chemin

marcher, cheminer, arpenter, déambuler, se promener

le nez au vent ou l’œil ouveRt

guidés par un siGne, conduit par un indice

à la reCHerche de, en quête de

un moment à vivre, des rencontres à fairE

Et pour que tout cela soit possible, il y a des bonnes âmes, des bonnes volontés, peut-être quelques bonnes fées qui œuvrent, inventent, réalisent.
Des personnages au combien essentiels à ces récits, et qui se montrent peu.

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Itinérance nontronnaise


Mardi 16 juillet

 

Plan de vol

La réunion de cette semaine marque la fin proche de l’écriture du cahier des charges ainsi que le début de la phase de conception du signe. Les artisans ont commencé à échanger des croquis, débattre, griffonner, reprendre. Ce sont ces premiers échanges qui ont permis de déterminer les derniers détails à intégrer au cahier des charges. Notamment sur des questions de formats : on passerait de pièces de 20 x 20 cm à des pièces de 15 x 30. Un format plus panoramique, en lien avec ce qui se profile au niveau du choix du signe.

La Mairie nous annonce que pour des raisons de dossier en lien avec l’État, elle devra absolument recevoir les devis avant le 31 juillet.

On valide également que la phase de réalisation en ateliers devrait débuter en septembre pour à peu près tout le monde. On garde donc l’objectif d’installer les pièces avant l’été prochain.

 

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Cluédo et résistance à Saint-Etienne-de-Puycorbier


 

Vendredi 19 juillet

Saint-Etienne-de-Puycorbier, village de 109 âmes, au cœur de la Double.
La Double ?
Un endroit aux allures étranges et saisissantes du Périgord, un territoire (comme on « aime » à le dire), une Zone. De maquis notamment, et nombreux.

Un pays idéal pour des héros ordinaires, qui y ont vécu et combattu, qui y ont résisté.

alentours

 

Aujourd’hui, cette période, ce pays, ses hommes et ses femmes et leurs actions se révèlent dans le Mémorial bâtit au cœur du village et qui leur est dédié. Au travers de documents d’archives, de photographies, de textes, d’objets de leur quotidien, et de témoignages, nous sommes plongés dans la Résistance.

Lorsque nous arrivons (en retard), pour prendre part au Cluédo imaginé par Thomas, c’est William qui nous accueille (nos deux compères bossent ensemble sur ce coup là). Il assure l’animation et termine juste de faire un « topo » introductif au groupe réunit devant lui. Nous sommes surpris d’y compter une trentaine de personnes. Sans autre forme de procès, petits et grands, équipés d’un plan, se lancent à la recherche d’indices qui devront les mener une heure et demie de marche plus loin à découvrir le mobile et le meurtrier d’Humbert, résistant de la première heure au camp de Virolles, retrouvé poignardé au soir du 6 août alors que tout le monde fêtait une belle victoire sur les nazis.

équipes

 

Alors, non, ce n’est pas le colonel Moutarde, dans le buanderie, avec un chandelier.

Les personnages se succèdent, leurs relations, différents faits et actions, toute une intrigue se reconstitue par les indices trouvés, jusqu’à comprendre que…

enquête

 

… nous ne vous « divulgacherons » pas le dénouement. Si d’aventure l’Office du Tourisme de Mussidan-Villamblard en Périgord venait à reconduire l’expérience, vous n’aurez plus qu’à venir jusqu’à Saint-Etienne-de-Puycorbier, pour vous plonger le temps d’une enquête dans l’univers et l’ambiance des maquis.

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