Équipe

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Nous sommes techniciens, vidéastes ou universitaires. Nous sommes avant tout habitants du monde rural et soucieux de son équilibre – social et environnemental – garant de notre cadre de vie.

Mais nous sommes aussi passionnés par la spectaculaire période de mutation que traverse notre société, et convaincus qu’il existe des solutions à la crise que nous vivons. Nous plaçons beaucoup d’espoir dans des propositions telles que l’économie sociale et solidaire, l’économie collaborative, les territoires créatifs ou l’innovation sociale.

Un rédacteur observateur

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François Lagorce a été longtemps immergé dans la problématique de l’identité quant aux positionnements des territoires. Il a, en effet, organisé le démarrage de la politique de son département en matière de langue et de culture occitanes, mais aussi, dans ce cadre, collaboré avec des territoires plus avancés dans ce domaine, en Nouvelle-Aquitaine, et plus largement en France. Le plus intéressant fut de constater à quel point la question de reconnaître ou non les identités régionales relève d’une vision politique. Mais aussi de comprendre les bénéfices, la créativité retrouvée, l’adhésion sociale ou encore l’attractivité des territoires qui se placent dans cette démarche. Dans le cadre de ses missions, il a donc pu se faire une idée assez claire de la question des ressources identitaires comme éléments de stratégie territoriale. Il est également rompu à la conduite d’entretiens ethnographiques et à la valorisation de cette parole recueillie.

Un vidéaste passe partout

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Christian Lavaud, lui, après avoir exercé de nombreux métiers, a notamment réalisé près de 500 heures d’entretiens filmés à caractère ethnographique. Ces heures de films, réalisées en occitan à l’échelle de chaque commune de la Dordogne, dépeignent la vie quotidienne de ce territoire rural des années 50 à nos jours. Ce travail, qui a pris près de 10 ans, reflète le changement d’époque vécu par ces témoins, la déferlante de la mécanisation, l’effritement de la vie rurale avec ce qu’elle comportait de cohésion sociale, de solidarité, de compréhension de la nature. Ces témoignages sont précieux car ils sont une trace vécue d’un basculement de l’Histoire.

Une coordinatrice tout terrain

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Line Simon a d’abord exercé le métier de médiatrice culturelle. Sa tâche principale était de permettre aux publics d’entrer en communication avec des œuvres ou des artistes. C’est ce talent d’écoute, de compréhension, de reformulation qui est aujourd’hui mis au service des projets que nous accompagnons. De par les missions qu’elle a mené par la suite, elle a développé une expérience de la coordination de projets. Le plus souvent, c’est elle qui a les clés en main pour faire avancer au mieux les dossiers.

Une administratrice vigilante

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Marie-Hélène Désert, lorsqu’elle n’enseigne pas la musique, ou l’espéranto, ou encore lorsqu’elle ne s’investit pas dans le développement de projets associatifs occupe le poste d’administratrice chez Occitània creativa. Elle a ainsi su y injecter les savoir-faire qu’elle développait auparavant au sein de son autoentreprise.

Elle a également su trouver les chemins, parfois étroits et sinueux, de la création et du développement d’une entreprise de l’ESS avec tout ce qu’ils comportent de complexité et de flou administratif. Si certains d’entre vous ont tenté l’expérience de transformer, par exemple, une association en coopérative, ils comprendront aisément de quoi nous parlons. D’autant plus si la coopérative en question est une Coop 47, forme générique des coopératives aujourd’hui fort méconnue des services administratifs.

C’est de cette expérience dont notre projet bénéficie au quotidien, et dont les vôtres pourront bénéficier au hasard de nos rencontres ou de nos missions.

 

Vos collègues, le temps d’un projet

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Après des années de bons et loyaux services, ils décident de passer du côté des porteurs de projets en fondant la coopérative Ésope, support de la marque Occitània creativa.

Ils concilient aujourd’hui leur affinité avec la culture du service public et la satisfactions de devenir des entrepreneurs engagés dans le développement de leurs territoires. Le contexte a changé, mais pas eux.

Leurs compétences se croisent sans cesse, qu’il s’agisse de dialoguer avec les habitants, les élus ou les services techniques, créer du lien, mobiliser des réseaux, des dispositifs financiers ou encore inscrire une action dans une stratégie politique.